Une fin de saison palpitante

Avant un déplacement périlleux à Reims, ce dimanche à 17 heures, cet adversaire direct dans la course aux places européennes est redouté par Jean-Louis Galtier. Le coach stéphanois rappelle qu'il reste six matchs à jouer à fond (18 points qui seront distribués). L'objectif de se qualifier pour atteindre une qualification européenne est dans toutes les têtes. Les verts sont une équipe cyclique qui a un atout celui d'user les adversaires ! Après les nombreux forfaits de Subotic partit soigner son genou en Allemagne, le jeune joueur Saliba sera préservé un moment où l'autre car la pression est difficile à gérer à son âge. Concernant les défaites récentes du PSG en championnat qui pourraient fausser la fin de ce championnat, Jean-Louis Gasset n'est pas inquiet et rappelle que c'était déjà le cas l'année passée face à Rennes et Caen mais il ne doute pas qu'ils seront champions de France !

Comment se prépare-t-on à vivre une fin de saison aussi palpitante ?

C’est ce que l’on avait imaginé après avoir joué les très grosses équipes en février et en mars. On avait besoin d’une série et on vient d’engranger 10 points sur 12 possibles. Il nous reste 6 matches à jouer. Tout le monde se bat dans le championnat, que ce soit dans le bas du tableau, pour l'Europa League ou la Champion's League. Peu d’équipes n’ont plus rien à jouer. Pour les autres, tout est difficile. C’est notre cas.


Qu’est-ce qui vous plaît le plus chez vos joueurs ?

La forme qu’ils ont. Certains retrouvent leur niveau au bon moment, comme Mathieu Debuchy ou Wahbi Khazri, qui est décisif sans être à 100%. Tout le monde arrive en forme pour le « money time ». C’est encourageant.


Valentin Vada parle, lui, de l’ambiance qui règne au sein de votre groupe comme d’un atout pour le sprint final.

Quand vous choisissez des joueurs, vous choisissez aussi des hommes. Pour bien vivre, il faut des bons pros et des bons jeunes, disposés à apprendre. Dans le vestiaire, il y a une bonne ambiance et, obligatoirement, c’est un atout. Quand tout se passe bien avec la direction, avec le public, tout le monde est content. En revanche, il ne faut pas se relâcher. A Amiens, on a vu qu'on pouvait être surpris quand on était un peu moins bien. On n’a pas le droit de se relâcher. L’avantage que l’on a, c’est d’avoir des joueurs expérimentés, qui connaissent le haut niveau.

Que vous apportent-ils en cette fin de saison ?

L’expérience, justement. Il faut que les cadres, qui connaissent les matches couperets, s’adaptent à la situation. On prendra un maximum de points si l’on fait peu d’erreurs lors des 6 derniers matches de la saison. Ces joueurs savent ce que ça veut dire. Avec des Debuchy, des Perrin, des M’Vila ou des Khazri, vous n’avez pas besoin de leur expliquer trois fois ce que vous attendez d’eux.

Quel regard portez-vous sur le Stade de Reims ?

Dimanche, nous aurons un match difficile. Parce que Reims est la surprise du haut de tableau. Cette équipe surfe sur une dynamique qui date de la saison dernière, quand elle avait survolé le championnat de Ligue 2. Avoir 48 points à ce stade de la saison est magnifique pour un promu. Quand on bat Lyon, Marseille, Rennes et que l’on fait match nul contre Lille, on peut avoir l’ambition légitime de battre Saint-Étienne. Et Reims l'aura dimanche. À l’aller, il avait fallu des buts importants à des moments importants pour avoir un match un peu plus facile en deuxième mi-temps. On considère Reims comme un adversaire direct.

 

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Date de dernière mise à jour : 19/04/2019