Manu Adam à Flux libre

 

L'artiste stéphanois Manu Adam s'installe pendant quinze jours à Flux Libre à Saint-Just-Saint-Rambert jusqu'au 31 mai avec ouverture au public de 14h à18h . C'est un artiste que je vous conseille de découvrir où ses peintures vont vous provoquer des émotions en les regardant.

 

Dans la présentation d'Artper, Manu Adam est qualifié « d'artiste accompli, et en devenir. Il vit et travaille à Saint-Étienne. Sa peinture est le reflet d’un paradoxe entre le passé et le présent. Il crée aujourd’hui avec ce qu’il était hier ; ce qu’il était hier c’est ce qu’il peint aujourd’hui ; allez comprendre ! Une force, une violence contenue se dégagent de son travail. »



Il ajoute que c'est « un besogneux, un ouvrier du temps, un observateur habile de notre histoire populaire. Sa perception émotionnelle du XXe siècle s’exprime aujourd’hui. Sa peinture tantôt symbolique, onirique, actuelle nous interroge et nous restitue une partie de notre histoire. L’artiste intériorise, c’est un cérébral d’une sincérité éblouissante. Sa rugosité laisse transparaître parfois une âme révolutionnaire. »

 

De plus, Manu Adam apprécie de défendre « des combats d’hier et d’aujourd’hui pour un plus grand équilibre entre les hommes. La pensée structuraliste de son œuvre nous conduit sur un chemin défriché. Chacun voudra voir dans la pureté de son travail un langage politique revendicatif, poétique, assurément au service d’une réconciliation humaine. »

 

Sa présentation sur son site internet est la suivante : où « Ma peinture ne traite pas de particularité. Elle ne se nomme pas. Elle a simplement à voir avec la vie. Avec le commun. Avec ce que l’on mange et boit, respire, dit et entend, haïssons et aimons. Elle est aux interstices. Elle est avant la frontière…et après. Elle n’a rien à dire ; elle se réalise. Elle n’a de sens que quand elle est regardée. Dans l’atelier, elle n’est que ma propre pitance. Elle n’est qu’un corpus alchimique qui me permet d’être au monde et de rendre le souffle. Elle s’extrait d’un chaos, d’un espace indéfini, indéterminé. Et puis son horizon s’aiguise. La forme naît et se révèle. Elle pousse du sol et tente de se dresser face au regard. Jamais plus haut. Elle finit par mourir à la vie. Elle n’est ni ésotérique, ni céleste, ni référencée au sacré, elle n’a de verticalité que par sa définition de « tableau ». Elle n’a de sens et de définition que dans le rapport au corps de l’autre et sa volonté à se l’approprier. Elle est une banalité que le regardeur à le pouvoir de transcender en objet universel. »

 

http://www.manuadam.com/

http://www.artsper.com/fr/artistes-contemporains/france/2648/manu-adam

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Date de dernière mise à jour : 15/10/2017